Le pilotage sous la pluie

 

 

 

Les pneus :

Dans certaines catégories vous pouvez employer de pneus "pluie". Dans d'autres les pneus slicks sont obligatoires. Si la piste est détrempée, on va surgonfler, pour éviter l'aquaplaning (+ de 2 kg). Les pneus surgonflés se déforment et il y a moins de surface en contact avec la piste. Il faut monter les pneus pluie que lorsque la piste est bien mouillée. La pression varie entre 800 gr et 2 kg en fonction de l'état de la piste (juste humide ou grosse averse). Attention les pneus pluie sur le sec s'usent très vite et ne sont pas performants !

Le châssis :

Il faut élargir le train avant au maximum pour augmenter son adhérence. A l'arrière il faut rentrer les roues et mettre des petits moyeux. Il faut essayer de configurer votre kart au carré, donc avec un écartement pareil à l'avant et l'arrière. Un arrière trop étroit (avec de pneus pluie), risque de déséquilibrer le kart.
Le châssis doit être mis en position haute, avant et arrière, ou il faut relever le siège de 2 ou 3 centimètres. On peut desserrer la barre anti-encastrement, ce qui va assouplir le train arrière, et on peut desserrer les visses de plancher.
Mettre une couronne de 2 à 3 dents de plus.

Equipement :

Mettez une combinaison étanche, des surbottes et une visière turbo-visor qui se monte sur le casque.

Pilotage pluie :

Sous la pluie il faut rouler hors trajectoire. C'est à dire, sur les parties du circuit ou il y a le moins de gomme. Sur le sec la couche de gomme donne de l'adhérence, mais par temps humide elle devient glissante. Sur les grandes lignes droites il faut rouler et freiner sur la partie droite de la piste. Dans les virages il faut braquer beaucoup plus tard et prendre le virage complètement à l'extérieur. Une fois dans l'axe de la piste il faut réaccélérer doucement et seulement quand votre volant est bien droit, sinon les roues arrières passent souvent devant les roues avant.